Comment se repererDocumentation

Allège

Radiateur disposé sous la fenêtre d’une pièce de façon à compenser l’effet de paroi froide. Ce positionnement procure le meilleur confort pour les occupants.

CA (Control accuracy)

Terme anglais désignant la précision de la régulation terminale c’est à dire sa capacité à maintenir la température de consigne souhaitée en régime permanent et lorsque la charge thermique d’une pièce varie. Unités : °C (ou K).

CENCER

Certification européenne garantissant la conformité des robinets thermostatiques par rapport à la norme européenne EN 215. Deux des caractéristiques (hystérésis et influence de la température) déterminées selon cette norme permettent de calculer la valeur de la variation temporelle.

CESI

Chauffe-eau solaire individuel : ballon de stockage d’eau chaude sanitaire raccordé à des capteurs solaires thermiques et associé à un système d’appoint de chauffage de l’eau en cas d’insuffisance de rayonnement solaire

Chaudière à condensation

Chaudière conçue pour pouvoir condenser en permanence une part importante des vapeurs d’eau contenues dans les gaz de combustion. Le rendement utile d’une chaudière gaz à condensation mesuré à charge partielle 30% PN et pour une température d’eau d’alimentation de 30°C est de l’ordre de 105 à 106 % exprimé par rapport au pouvoir calorifique inférieur (PCI) du combustible.

Chaudière à basse température

Chaudière pouvant fonctionner en continu avec une température d’eau d’alimentation de 35°C à 40°C et pouvant donner lieu à condensation dans certaines circonstances.

DPE

Diagnostic de Performance Energétique. Etabli par un organisme agréé, il indique la consommation énergétique d’un logement pour le chauffage et la production d’eau chaude sanitaire. Cette consommation fait l’objet d’un étiquetage avec échelle de valeurs allant de A jusqu’à G. Unité : kWhep/m²/an

ECS

Eau Chaude Sanitaire.

EP

Energie primaire dépendant du type d’énergie alimentant le logement de son mode de production et d’acheminement.
Energie primaire (kWhep) = Energie finale consommée (kWh) x Coef
Coef = 2,58 pour l’énergie électrique.

  • = 1 pour l’énergie fossile.
  • = 0,6 pour l’énergie bois.

Equilibrage

L’équilibrage d’une installation de chauffage a pour objet de permettre à chaque radiateur de chauffer correctement, en délivrant le débit d’eau chaude et le niveau de température adaptés aux besoins. Il s’agit de créer les pertes de charge nécessaires à une bonne répartition des débits et ainsi permettre leur contrôle dans l'ensemble de l'installation.

Gradient

Le gradient de température considéré sur une verticale passant par le milieu de la pièce chauffée est la différence de température calculée en fonction des températures de l’air à 10 cm du plafond et à 10 cm du sol.

Label HPE

L’arrêté du 8 mai 2007 publié au JO RF du 15 mai 2007 définit le contenu et les conditions d’attribution du label « Haute Performance Energétique » (HPE).
Le label « Haute Performance Energétique » comporte cinq niveaux classés ci après dans l’ordre croissant de sévérisation des critères d’éligibilité en termes de gain énergétique par rapport à la consommation énergétique conventionnelle définie dans le cadre de la RT 2005.
• Label « Haute Performance Energétique » (HPE 2005).
Le gain énergétique est de 10% minimum.
• Label « Très Haute Performance Energétique » (THPE 2005).
Le gain énergétique est de 20% minimum.
• Label « Haute Performance Energétique Energies Renouvelables » (HPE EnR).
• Label « Très Haute Performance Energétique Energies Renouvelables et pompes à chaleur » (THPE EnR).
Le gain énergétique est de 30% minimum.
• Label « Bâtiment Basse Consommation énergétique » (BBC 2005).

K

Unité de mesure caractérisant un écart de température.

kWhep

kilowattheure énergie primaire.

MI

Maison Individuelle.

Maison passive ou bâtiment passif

Habitation autosuffisante en terme énergétique.

Maison à énergie positive

Maison qui produit plus d'énergie qu'elle n'en consomme.

PCBT

Plancher Chauffant Basse Température.

Radiateur BT

Radiateur Basse température. Radiateur dimensionné pour un écart de température entre la température moyenne de l’eau circulant dans le radiateur et la température ambiante inférieur ou égal à 40 K. .

Régulation du système de chauffage

Régulation pièce par pièce ou régulation terminale : Les émetteurs sont équipés de robinets thermostatiques qui coupent automatiquement l’émission de chaleur dans les pièces concernées.

Régulation centralisée avec régulation terminale : Un thermostat d’ambiance disposé dans la pièce de séjour commande le fonctionnement du brûleur en fonction de la température de consigne fixée par l’occupant. Dans cette pièce de séjour, le ou les émetteurs ne disposent pas de régulation terminale. Dans les autres pièces, des robinets thermostatiques coupent automatiquement l’émission de chaleur. Dans ce mode de régulation, la chaudière délivre une température d’eau constante (qui peut cependant être modifiée par l’occupant sur la chaudière elle même).

Régulation centralisée avec régulation terminale et température d’eau variable : Il s’agit du même dispositif que précédemment avec un thermostat d’ambiance dans le séjour, des robinets thermostatiques dans les autres pièces et une variation de la température de départ de l’eau dans le circuit de chauffage en fonction de la température extérieure.

RT 2005

Réglementation thermique 2005.

RTH

Robinet Thermostatique.

Stratification

(voir aussi gradient) Le manque d’homogénéité verticale de la température dans la pièce chauffée se traduit par des strates de températures différentes selon les niveaux considérés.

Température de consigne

Température réglée par l’occupant sur le thermostat d’ambiance qui commande la mise en route du système de chauffage.

Température opérative

C’est la température ressentie par les occupants d’une pièce. Elle est fonction des températures de l'air et des surfaces environnantes. C’est la moyenne entre la température de l’air et la température moyenne de rayonnement (ou de surface) des parois.

Text

Température extérieure.

Ubat

Coefficient de déperditions en W/m²/K des parois déperditives (murs et surfaces vitrées) d’un logement. Cette valeur correspond au niveau d’isolation du logement.

Ubat réf

Correspond au niveau de l’isolation de référence retenue dans l’arrêté d’application de la Réglementation Thermique 2005.

VMC

Ventilation Mécanique Contrôlée.
Intégrée au bâtiment, représente l’ensemble de dispositifs (extraction, réseau, bouches) destinés à assurer le renouvellement de l’air à l'intérieur des pièces, notamment pour les pièces dites humides : salles de bains, toilettes, cuisines…

VMC hygroréglable de type B

La VMC hygroréglable adapte les débits d'air en fonction de l'humidité de la pièce. L'objectif est d'obtenir un confort maximum en limitant les déperditions liées à la ventilation et en réalisant des économies d'énergie. La VMC hygro type B associe des bouches d'extraction hygroréglables et des entrées d'air hygroréglables, la modulation des débits s'effectuant aussi bien en extraction qu'en entrée d'air neuf.

Variation spatiale

L’inhomogénéité de température de l’air dans une pièce d’un logement, due au type d’émetteur de chaleur utilisé, son positionnement et son niveau de température, entraîne un décalage entre la température de consigne initiale désirée par l’occupant, et la température réellement obtenue. Il est donc nécessaire d’augmenter la température initiale pour compenser ce décalage et garantir l’obtention de la température d’air désirée au centre de la pièce. Cette augmentation artificielle de la température de consigne constitue la variation spatiale d’un émetteur.

Variation temporelle

La précision de la régulation terminale et son aptitude à réagir à des variations de charges thermiques induisent un décalage entre la température de consigne initiale désirée par l’occupant, et la température réellement obtenue. Il est donc nécessaire d’augmenter la température initiale pour compenser ce décalage et garantir l’obtention de la température d’air désirée au centre de la pièce. Cette augmentation artificielle de la température de consigne constitue la variation temporelle d’un émetteur.